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Le cristal du CNRS décerné à Emilie Schibler

Le cristal du CNRS décerné à Emilie Schibler

Le Cristal du CNRS, créé en 1992, distingue chaque année des ingénieurs, techniciens et personnels administratifs du CNRS. Elle récompense celles et ceux qui, par leur créativité, leur maîtrise technique et leur esprit innovant contribuent aux cotés des chercheurs à l’avancée des savoirs et des découvertes scientifiques.

Emilie Schibler est ingénieure de recherche au service mécanique. Diplômée de l’école d’ingénieur Centrale de Lille avec une spécialité en génie mécanique et matériaux, elle est entrée au CNRS en tant qu’experte en conception mécanique au bureau d’étude de l’IPNL à Lyon. Dès son arrivée, elle s’est fortement investie dans le développement des simulations numériques dans le domaine de la mécanique, des fluides et des études thermiques, non seulement au niveau local mais également à l’échelle de l’IN2P3. Elle a en effet largement contribué à la généralisation de l’utilisation de logiciels de simulation par élément finis type ANSYS. En 2008, forte de son expertise dans la conception d’ensembles mécaniques et dans la simulation numérique de modèles physiques complexes, elle a pris la responsabilité du développement de l’arrêt faisceau de l’accélérateur d’ions lourds SPIRAL 2 à GANIL, à Caen, appelé SAFARI (Système d’Arrêt Faisceau Adapté aux Rayons Intenses). un élément clé sur lequel repose la sureté de fonctionnement absolue de l’accélérateur SPIRAL2, projet majeur de construction d’accélérateur en France, par ailleurs soumis à l’autorité de Sureté Nucléaire. Elle a aussi travaillé dans des grandes collaborations au CERN, comme ALICE, dans le cadre de la conception du sous détecteur MFT (Muons Forward Tracker) ou elle a pris en charge l’étude du dimensionnement et l’optimisation du refroidissement air/eau du détecteur dans le cadre de la phase d’amélioration du LHC (upgrade Phase 1). Elle s’est en particulier formée à de nouvelles thématiques de simulation dans le domaine des composites multicouches, qu’elle a très vite maitrisé. Son expertise a, la aussi été très vite reconnue, et son travail a permis de valider les concepts et de lancer la fabrication des éléments du détecteur qui sont en cours actuellement d’assemblage.

Actuellement, responsable du bureau d’études mécanique de l’IPNL, elle coordonne en plus, différents projets de calculs et d’études mécaniques réalisés en interne. Elle est aussi correspondante pour le Réseau Calcul de l’IN2P3 et participe également au réseau métier ’R&D mécanique’. De par son expertise dans le domaine du calcul et de la simulation numérique, elle est rapidement devenue un pilier essentiel dans ce domaine au sein de l’IN2P3. Elle dynamise le groupe de l’IPNL par sa volonté permanente de faire évoluer les outils soit de simulation soit de prototypage comme l’utilisation d’imprimantes 3D (2 plastiques et 1 pour la résine) dont l’IPNL vient de faire l’acquisition